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51st Directors’ Fortnight May 15-25, 2019

En Och En

Fortnight 1978, Feature film, 1h30

Synopsis

Un et un font deux. Mais chacun de ces deux reste inexorablement un, quoi qu’ils fassent. Et pourquoi justement deux ? Pourquoi pas cinq ? Ou cent ? Ou un millier ? Lorsque l’existence s’enfuit et s’emporte, et lorsque la réalité commence à flotter dans l’irréel, souvent il ne nous reste plus que le mythe de l’autre. L’engagement en faveur d’un autre, d’un seul autre, l’amour pour un autre, un seul. Combien l’attente de l’autre, le besoin de l’autre ne nous a-t-il pas empêchés d’attendre et de réclamer de nous-mêmes une solidarité et un engagement plus profond ? Ce film traite donc de la façon dont deux êtres se comportent à deux. Ce n’est certes pas un thème nouveau pour un film. Ylva et Dan ne réussissent pas à trouver dans l’amour une évasion et un refuge. Ce qui est d’ailleurs positif. Car même l’échec peut faire progresser. Peut-être pas Ylva et Dan. Et pourtant il faut bien s’accommoder d’eux. À cause de leurs sentiments et de leur sensibilité. Et aussi de leur quête du mythe de l’amour entre homme et femme, en tant que pouvoir révélateur. Erland JOSEPHSON « Conjonction de trois personnalités célèbres pour une première oeuvre commune, « En Och En » est un film d’une maturité parfaite, une oeuvre totalement aboutie sur tous les plans. Les images limpides, précises et belles sont orchestrées par des mouvements de caméra très souples. Certains plans « chocs » s’y insèrent tout naturellement et ne saisissent par leur audace qu’après un temps de latence qui accroît leur puissance, leur potentiel d’action sur la pensée du spectateur et met en place, avec une rare intelligence, leur signification profonde dans la trame de l’action. Un montage fluide assure l’aisance, la « coulée » harmonieuse de ce film, très psychologique en fait, où se mêlent le quotidien et le surprenant, le sourire, le rire et une tragédie sourde, sans éclat, celle de deux êtres aux enfances mêlées, dont l’une détruit l’autre en voulant le recréer et exister par cela même. » Jacqueline LAJEUNESSE

Directors

Erland Josephson

Born in Stockholm in 1923, Erland Josephson is actor, author, director and scriptwriter. He managed the Royal Dramatic Theater in Stockholm from 1966 to 1975. « En Och En » was his first feature film as director.

Ingrid Thulin

Ingrid Thulin, born in Northern Sweden in 1926, studied dancing and acting in Stockholm since she was 17. Her movie actress career began in 1948 ; that same year, she was accepted at the Royal Dramatic Theater acting school, of which she became a member in 1950. In 1956, she’s hired at the Malmö City Theater, where she plays for Bergman, who then make her work on « Smultronstället ». She became one of his favorite thespians. In 1961, Vincente Minelli’s « Four Horsemen of the Apocalypse » is the starting point of her international career. At the same time, she began stage directing and directed her first short feature in 1965.

Sven Nykvist

Born in 1922 in the south of Sweden of Lutherian missionary parents who spent most of their lives in Africa, he studied photography at the Stockholm Municipal School for Photographers. From 1941 to 1959, he worked as cinematographer’s assistant at the Sandrew Studios and then as cinematographer at Rome’s Cinecitta. He worked on several documentaries in Africa, and on almost 40 feature films when he became Ingmar Bergman’s cinematographer. He worked as well with numerous international directors.

Björn Gustafsson
Erland Josephson
Ingrid Thulin
Sven Lindberg

Scénario
Erland Josephson

Image
Sven Nykvist

Montage
Peter Falck

Production : JOSEPHSON & NYKVIST, SANDREWS, SWEDEN FILM INSTITUTE

Title in Original Version : Un Et Un