Distant Voices, Still Lives

Terence Davies
 

Synopsis

Je fais des films pour en finir avec ma famille. Distant Voices, Still Lives décrit les liens invisibles qui unissent les membres d’une même famille. Cette famille, c’est la mienne. Les histoires décrites sont véridiques. S’il n’y avait pas eu de souffrance, il n’y aurait pas de films. La mémoire d’une famille et son hitoire sont des liens uniques. Ces souvenirs sont les gardiens de la conscience collective, ils sont aussi à l’origine des plaies collectives. Ce film est un hommage aux grandes souffrances endurées avec grand courage. Terence Davies

Quinzaine des Réalisateurs 1988

Premier film
Long métrage, 1h25

Prix obtenus

Prix Cannes Junior
 

Réalisation

 
 

Terence Davies

Terence Davies, né en 1945, grandit à Liverpool avec ses neuf frères et soeurs. Il exerce le métier de comptable, de manière tout à fait approximative, pendant près de douze ans. C’est à cette époque qu’il s’inscrit au club des écrivains de Liverpool et qu’il fait ses débuts au théâtre, interprétant des petits rôles dans des troupes amateur. En 1972, il rejoint la Coverty Drama School. Il y écrit son premier scénario, Children, qu’il porte à l’écran quelques années plus tard. Ce film lui vaut d’être primé au Festival de Chicago en 1983. Terence Davies entre ensuite à la National Film School, où il tourne Madonna and Child, le second volet de sa trilogie primé à Cork et à Chicago. Il quitte la National Film School et réalise le dernier volet de sa trilogie Death and Transfiguration. La trilogie obtient un succès international et sera couronnée meilleur film de l’année au National Film Theatre de Londres en 1984. Son premier roman Hallelujah Now, a été publié en 1984. Distant Voices, Still Lives est son premier long métrage.

portrait Terence Davies
  Terence Davies
 
Distant Voices, Still LivesDistant Voices, Still Lives
 

Autres informations

Image

William Diver, Patrick Duval

Son

Moya Burns, Colin Nicholson

Montage

William Diver

Informations professionnelles

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