Cuba Feliz

Karim Dridi
 

Synopsis

Cuba Feliz, c’est l’histoire d’un type qui a fait un rêve. Ce type s’appelle Gallo. Il est chanteur des rues mais son rêve le trimballe à travers tout Cuba. Le voilà à la source des légendes musicales : stars de la salsa, rappeurs des bas quartiers, orchestres de vieux endiablés, chanteuses de boléros, jazzmen improvisateurs, tambours mystiques ou fêtards villageois… Par voies et par chemins, sur les routes, dans les trains, d’arrières cours en rues grouillantes, la musique se mêle à sa vie errante et, ces instants magiques, Gallo les traduit en chansons qu’il connaît par cœur. Dans sa dérive cubaine, notre chanteur va croiser un peuple de musiciens qui l’accueillent en frère et l’accompagnent. Lui dont le bagage est l’étui d’une guitare, lui, le sans grade, se révèle et se métamorphose au contact des autres. Gallo découvre le rire dans la musique, la danse et l’improvisation, l’émotion des trompettes ou des simples refrains qu’on fredonne entre amis. Mais la réalité rappelle à l’ordre le chanteur solitaire. Gallo a fait le tour de Cuba mais, à la fin du rêve, il se retrouve au point de départ, son vieux clope au bec… Les cargos, comme les rêves rouillés, vont et viennent dans le port de La Havane.

Quinzaine des Réalisateurs 2000

Long métrage, 1h30
 

Réalisation

 
 

Karim Dridi

Karim Dridi débute sa carrière au cinéma en réalisant des courts métrages. Ses premiers films révèlent déjà ses thèmes de prédilection : la boxe, les différences culturelles et les inégalités sociales. En 1994, il réalise son premier long métrage, Pigalle, sélectionné au Festival de Venise. Un an plus tard, Dridi quitte l’univers des stripteaseuses et des pickpockets pour aborder le sujet sensible de l’immigration avec Bye bye. Le film est en compétition officielle à Cannes, dans la section Un certain regard.

Trois ans plus tard, Karim Dridi fait parler de lui avec Hors jeu. Pour les besoins du film, il demande à ses acteurs, dont Miou Miou et Arielle Dombasle, de jouer leur propre rôle. Dans le scénario, les acteurs sont pris en otages. En 1999, Dridi réalise un long métrage musical, Cuba Feliz, en hommage à Cuba et à la musique sous toutes ses formes présenté à la Quinzaine des Réalisateurs 2000. Retour à Paris en 2001, et plus précisément dans le XIIIe arrondissement, pour Fureur, qui traite du métissage culturel et des relations inter-communautaires.

portrait Karim Dridi
  Karim Dridi
 
Cuba FelizCuba Feliz
 

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